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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 22:45

Pour faire suite à mon billet précédent sur l'Été des Villes et Villages Wikipédia, je voulais revenir plus en détails sur mon hobby du moment : l'enregistrement de sonneries de cloche.

 

Aller illustrer des communes sans image, c'est très amusant mais que faire quand toutes les communes à 30km à la ronde ont déjà des catégories Commons bien remplies, et qu'on n'a qu'une demie-heure devant soi ?

C'est la question que je me suis posée en juillet cet été... et j'ai avisé le Zoom H4n de Wikimédia France que j'avais apporté chez moi, au cas où, pendant les vacances.

 

J'ai donc commencé à rayonner autour du lieu où je passais l'été. Le premier essai fut un échec complet. Il faut dire que j'avais oublié d'appuyer sur le bon bouton (pas de commentaire au fond :-) ). Le second fut plus satisfaisant, mais je découvris bien vite que si je voulais enchaîner les enregistrements, de clocher en clocher il me fallait suivre quelques règles:

  • avoir une montre réglée au préalable sur l'horloge parlante
  • ne pas perdre de temps à replacer la bonnette dans son sachet et l'enregistreur dans sa boîte.
  • allumer l'enregistreur environ 4 minutes avant l'heure théorique de sonnerie. C'est que ce petit paresseux met bien deux minutes à être opérationnel (bon, cela reste moins que moi le matin :-) )
  • prendre le temps, si possible, de faire le tour de l'église pour trouver un coin pas trop venté. Avec « vue « directe sur le clocher. Éloigné de toute route, même si c'est parfois impossible. Éloigné de toute conversation. À l'abri s'il y a un peu de crachin. Éloigné de tout passage de piéton ou si cela n'est pas possible, loin des allées de gravier ou jonchées de feuilles mortes et/ou de brindilles.
  • ne pas respirer trop bruyamment, ne pas piétiner et dégager la manche portant ma montre avant de débuter l'enregistrement.
  • ne pas croire les heures affichées par les horloges...

 

Celui-ci démarre en effet plus abruptement que les autres, car j'ai dû couper le son de ma main remontant la manche de mon blouson pour vérifier l'heure, les aiguilles de l'église retardant quelque peu ;-)

 

Et puis, il y a les impondérables à l'heure H, minute M. J'ai déjà évoqué le passage de la voiture, mais il y eut aussi plus gros.

 

Certaines cloches ne sonnent pas les demies, ou bien ne sonnent pas du tout. J'avais par exemple consciencieusement enregistré la cloche de l'église de Collégien. Mais elle me semblait bien faiblarde. Quelques jours zaprès, me retrouvant de passage dans la commune, je tâchai de la réenregistrer. Et j'acquis alors deux convictions:

  • Il y a des pendulettes de salon qui sonnent fort, surtout la fenêtre ouverte
  • Cette cloche d'église ne sonne pas les heures

... ce qui aboutit fort logiquement à la suppression du fichier. Le temps de faire le trajet (deux fois) et de patienter en attendant les sonneries, environ 1h30 perdue... mais au moins, j'aurai découvert une bonne boulangerie, et une poste fermée au mois d'août :-)

 

Il y a aussi les cloches qui sonnent en avance. Je venais d'arriver, et m'apprêtais à sortir l'enregistreur de son sac, quand les 10h de Bargny sonnèrent. Avec 5 minutes d'avance, bien au-delà de ma marge de sécurité de 2 minutes. Fort heureusement, à proximité se trouvait un caillou, dont la recherche me prit bien un peu de temps, et je fus à l'heure (c'est-à-dire avec 5 minutes d'avance, oui, suivez...) pour la sonnerie suivante.

 

Parfois on se dit que la cloche ne risque pas de sonner, parce qu'elle est par terre et l'église en chantier. Et en fait si, l'heure sonne (parce que dans certaines églises, il y a deux cloches...) mais ce jour-là je n'avais pas allumé l'enregistreur parce que je croyais que cela n'allait pas être le cas. Il faut dire aussi que je venais de me rendre compte que la batterie de mon appareil photo était vide (mauvaise journée...).

 

Lorsque la cloche de l'église ne sonne pas, j'attends quelques minutes (3 ou 4) avant d'éteindre l'enregistreur. Cela arrive assez fréquemment, peut-être une fois sur trois ou quatre en moyenne. Ce fut par exemple le cas près de cette église. La première fois, je me dis que je n'avais rien entendu car... en fait j'avait dû ma calfeutrer à toute vitesse dans ma voiture, et n'entendais qu'un tambourinage d'eau ininterrompu (ceux qui auront cliqué sur le lien précédent auront compris pourquoi :-) ). La seconde fois, je m'installai en face du clocher. Petit vent, un risque de circulation parasite, mais c'était acceptable. Et j'attendis. Rien. Déçu, j'éteignis vers 19h05 l'enregistreur. Et au moment même où je le faisais , la cloche de la mairie, juste de l'autre côté de la rue, en retard de 5 minutes, sonnait. Je n'eus plus l'occasion de me rendre dans cette commune...

 

Il faut aussi composer avec les contraintes climatiques. Ainsi, je vous jure que j'ai enregistré la cloche de cette église. Je l'ai entendue. C'était certes un peu difficile de maintenir l'enregistreur à l'abri de mon blouson et du parapluie, que je tentais de maintenir en vie malgré les bourrasques de vent et les torrents d'eau qui se déversaient dessus. Mais à la réécoute à la maison, rien. Ah si, du souffle. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de souffle :-)

 

Parfois, la météo est plus arrangeante. J'eus ainsi la chance d'affronter une autre pluie sous le vent, dans ma voiture. Mais c'est justement parce qu'il y avait beaucoup de vent que je pus entrebâiller ma fenêtre, relativement moins trempée que la fenêtre côté passager, pour capter par hasard ce long enregistrement...

 

La nature, ce sont aussi les oiseaux. Je faillis bien rater un enregistrement à cause d'un pigeon venu roucouler bruyamment au-dessus de ma tête (heureusement, il se contenta de pollution sonore...). Fort heureusement (ou pas...) la cloche ne sonna pas :-) A contrario, cela put donner un caractère champêtre à certains enregistrements...

 

Au final, ce safari aux cloches restera un de mes meilleurs souvenirs d'été. Parmi les exemples ci-dessus, dans aucun cas je n'ai eu besoin de recourir à mes notes pour me remémorer les conditions et la ville où j'avais procédé à l'enregistrement. On m'a parfois regardé avec curiosité, jamais suspicion (même si j'ai un jour vu passer deux fois de suite une voiture de gendarmes à côté de moi :-) ) J'ai aussi appris que les gens ne savent en général pas si les cloches de l'église à côté de laquelle ils habitent sonnent les demies...

Une autre conséquence est que j'ai maintenant un œil de faucon pour repérer les clochers pointant à l'horizon quand je suis au volant :-)

 

Bref, je me suis amusé comme un petit fou, car cette traque est quasiment addictive. Dingue.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 22:31

L'association Wikimédia France a lancé cet été une opération, l'Été des Villes et Villages français Wikipédia.

 

Lorsque l'annonce en avait été faite, je m'étais dit que c'était intéressant mais que je ne serais pas concerné. Passant mon été en région parisienne, je me disais que la plupart des communes de mon voisinage seraient déjà illustrées.  Et puis Gzen92 a pris à bras-le-corps la question, posée dans cette section des discussions liées au Projet:Illustration des communes françaises. Il a créé une carte permettant de visualiser les communes restant à illustrer.

 

Et puis... et puis, par curiosité, un après-midi chaud de juillet, j'ai regardé s'il y avait quelque chose à faire près de là où j'étais... Il s'est trouvé qu'à quelques kilomètres à peine, une demi-douzaine de communes n'étaient pas illustrées. J'ai donc pris appareil photo et voiture, mon T-shirt de Wikipédien, une carte routière, m'y suis rendu, y ai passé quelques heures et pris quelques photographies.

Et puis... et puis trois jours après, je remettais ça. Un peu plus loin (une demie-heure de route), parce que j'avais repéré un autre groupe de petits ronds rouges (de communes non illustrées) sur la carte.

Et puis... et puis j'avisai des chevalets de pompage. Certes, ce n'est pas du patrimoine mais après tout, c'est instructif. Malheureusement, mon appareil photo n'avait plus de place. J'ai donc pris mon smartphone et ai filmé trois de ces Shadocks industriels en action. Je vous passe les 2h qu'il m'a fallu pour arriver à redresser l'image, changer le format du fichier, atténuer le bruit du vent et surtout mes mouvements désordonnés alors qu'au début je ne pensais même pas que tout était possible :-)

Et puis... et puis il était trop tard. J'étais infecté par le virus. C'est avec quelque tristesse que je dus remiser l'appareil photo quand quelques jours après je dus restreindre mon rayon d'action à des communes plus proches mais qui avaient déjà été illustrées.

Et puis... et puis je me suis rappelé qu'outre l'illustration visuelle, le paysage sonore était important... or j'avais emprunté pour les vacances un des enregistreurs Zoom H4n de l'association. Et un des sons les plus caractéristiques des communes, facile à trouver dans l'espace et dans le temps (quoique...) est la sonnerie des heures à la cloche de l'église. J'entrepris donc, petit à petit, d'enregistrer les cloches des églises dans les communes avoisinantes (j'y reviendrai très prochainement dans un prochain billet).

Je pus ensuite, ponctuellement, prendre une journée pour ratisser plus large, dans des zones peu couvertes et bourrées de points rouges, mais cette fois-ci il fallait plus de préparation.

 

Voici au final, avec l'expérience, comment je préparais mes « expéditions » (oui, ce billet me sert aussi de memento pour une prochaine fois :-) ):

  • rechercher sur la carte de Gzen92 une zone, à au plus une heure de voiture de là où je résidais, et comportant des ronds rouges
  • prendre une carte et repérer ensuite, systématiquement, toutes les communes qui n'étaient vraiment pas ou ridiculement peu illustrées (parce que parfois, l'illustration se limitait à ce genre de photo... et que de temps en temps, le script de Gzen92 n'était pas fiable à 100%)
  • établir un parcours pour passer par toutes les communes repérées, tout en prévoyant de passer à côté d'une commune un tant soit peu importante vers midi ;-)
  • chercher systématiquement sur la Base Mérimée, mais aussi sur d'autres sites comme Topic Topos ou bien directement dans les moteurs de recherche, l'ensemble du patrimoine architectural que je pourrais photographier
  • charger l'unique batterie de mon appareil photo (j'ai oublié une seule fois de le faire... après avoir fait 50 km)
  • préparer un sac avec:
    • l'appareil photo avec GPS intégré (c'est un petit appareil, pas un engin de compétition...)
    • la carte routière
    • mes notes sur le parcours et les lieux à photographier
    • l'enregistreur avec sa bonnette et des piles de rechange
    • un carnet et un crayon pour noter les lieux et heures d'enregistrement (le Zoom n'a pas de GPS intégré, lui, et de toute manière les méta-données d'un fichier son ne comportement pas ce genre d'information)
    • une bouteille d'eau!

 

J'ai plusieurs bons souvenirs, comme ce jour où, intriguée en me voyant prendre en photo l'église apparemment banale de l'extérieur de son village, et le pigeonnier qui me semblait original à proximité (j'appris plus tard qu'il était inscrit aux Monuments Historiques), une dame m'a abordé et, au fil de la conversation, m'a proposé de me faire visiter l'église. Elle est allée en chercher la clef, et est revenue avec en bonus celle de l'église de la commune voisine :-) Nous nous y sommes rendus, et cette dame m'a très gentiment fait visiter l'église. Merci Madame (message personnel : si par le plus grand des hasards vous me lisez, ou si quelqu'un de Coulommes lit ce blog et la reconnaît, j'ai malheureusement égaré le papier sur lequel j'avais noté vos coordonnées, donc n'hésitez pas à m'envoyer un mail (je vous ai laissé une carte de visite :-) )

 

D'autres souvenirs plus décevants. Il m'est arrivé d'arriver dans une ville et de ne rien trouver à photographier. Du coup, je me suis rabattu non pas sur le panneau indicateur, mais sur une vue de la, euh... rue principale :-)

Il m'est arrivé aussi de tomber sur une église dont la porte d'entrée n'était qu'obturée par un grillage. Je ne compte pas les photos que j'ai prises en glissant le (petit) objectif de mon appareil photo à travers une maille :-)

... ou le nombre de fois où je jouais à cache-cache avec la pluie, voire les orages...

Il m'est arrivé de passer une demie-heure à crapahuter dans des buissons à la recherche d'un monolithe, dans une commune indiquée comme non illustrée. Arrivé sur place, il y en avait deux. J'hésitais un peu, photographiai les deux puis m'évertuais à chercher avec mon smartphone quelques anciennes photographies de la pierre pour pouvoir l'identifier. J'en trouvai une... et remarquai presque aussitôt que cette photo était disponible sur un site bien connu. Gasp. Bah, au moins, j'en avais une photo en couleurs plus récente :-)

 

Au final, j'ai parcouru entre 5 et 600 kilomètres sur trois départements (j'ai pris beaucoup de virages!), pris plus de 300 photographies (oui, c'est peu comparé à certains, mais je n'ai pas perdu les réflexes de l'argentique!) dans 75 communes, dont 30 n'avaient aucune illustration sur Commons, et quelques autres seulement une photo pas très représentative. Par la même occasion, j'ai photographié 17 monuments historiques, dont 3 ne l'avaient jamais été sous licence libre, ce qui m'a permis pour la première fois de participer (fort modestement, et sans me faire d'illusion sur la qualité de mes photos !) au concours Wiki Loves Monuments.

 

La morale de l'histoire, s'il fallait en tirer une ? Je ne fais pas partie des photographes émérites de Commons, de ceux dont on voit les Images de Qualité. Mon appareil tient dans la poche, je n'en utilise pas 10% des fonctionnalités. Mais au moins j'ai la satisfaction de voir que les photos que j'ai prises servent maintenant à illustrer des articles qui auparavant n'avaient pas d'images... Avec peu, on peut faire beaucoup, n'hésitez pas !

Cette opération m'a aussi donné l'occasion de changer de mode de participation à Wikipédia, mais surtout de sortir découvrir les petits villages alentour, de passer par des chemins vicinaux insoupçonnés, bref, de découvrir une partie du patrimoine local dans un coin de France dont je ne suis pas originaire... et ce fut gé-nial. Vraiment. Le temps me tarde de reprendre la route (il m'en reste à peu près autant à faire, dans le même rayon d'action), mais ce n'est pas pour bientôt :-)

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 23:43

Réponse rapide : non.

Je développe :-)

Je tombe de temps en temps sur des nouveaux articles blanchis car « non sourcés ». Pour moi, ce genre d'argument ne peut servir à justifier une SI (suppression immédiate). Une SI n'est justifiée (hors cas triviaux de vandalisme, traduction automatique, bac à sable évident etc.) que si le sujet de l'article est clairement non admissible.

Attention, cela ne signifie pas que je m'assois sur la vérifiabilité: un article doit être sourcé pour être conservé. Mais vérifiable n'est pas synonyme de vérifié.

Si un débutant publie un article sans le sourcer, alors je crois qu'il est du devoir de la personne qui inspecte son travail (« patrouilleur » ou autre) de chercher d'abord si l'article peut être sourcé avant d'en demander la SI pour absence de sourçage. S'il peut l'être, alors il est aussi du devoir de cette personne d'apporter des sources et d'ainsi montrer le bon exemple au débutant.

Au pire, si on n'a pas le temps, on peut toujours poster un bandeau de demande de sources... mais pas demander la SI pour ce motif!

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 22:30

Cet après-midi, j'ai tweeté une réflexion qui m'était venue suite à un échange. J'y écrivais : « Au fil des ans j'ai l'impression que la proportion des private jokes sur WP aux AG de @Wikimedia_Fr diminue au profit de celles sur l'assoce ».

Au fil des réponses et des échanges, mon impression initiale s'est dissoute et les derniers tweets de ce fil ont été de la part de schiste, qui mettait en avant que la professionnalisation de l'association, dont je suis heureux d'être membre pour ceux qui ne l'avaient pas encore deviné ou n'avaient pas consulté ma page utilisateur ;-) ), la professionnalisation donc a pour finalité de dégager ses membres de leurs obligations administratives et logistiques pour qu'ils puissent librement se consacrer à des projets « fun ». Certes, je le comprends, trouve ce but louable et d'ailleurs, n'hésite pas à en profiter ;-)

Mais ce n'était pas l'objet de mon inquiétude initiale. Comme une série de textes de 140 caractères de long ne se prête pas très bien à une explicitation, je passe par le blog...

Mon propos initial ne s'intéressait en fait non au côté drôle ou pas des AG, ou bien de savoir si participer à l'association permettait de s'éclater sur des idées que l'on n'aurait pas pu mener à bien seuls (les drones de Versailles, le Musée des Augustins à Toulouse, Afripédia, le Wikiconcours lycéen, le partenariat avec la Cité de la Céramique à Sèvres, l'obtention d'accréditations pour couvrir des événements sportifs comme ceux d'ASO par exemple, etc.).

Non, il ne s'agissait pas de cela.

Lors des premières réunions et assemblées générales auxquelles j'ai participé (j'ai adhéré il y a une demi-douzaine d'années), les interventions des orateurs présentant les projets, les échanges dans la salle, les discussions lors des pauses étaient des moments où s'échangeaient blagues et sous-entendus malicieux sur tel ou tel « événement » ou situation sur Wikipédia ou Commons. Endives ou chicons, marronniers, jeux de mots exploitant le jargon de Wikipédia... nous partagions une culture commune. Nous étions des wikimédiens (au sens de participants aux projets Wikipédia, qui aimions nous retrouver pour en parler) avant d'être membres de Wikimédia France.

Suite à l'assemblée générale qui s'est tenue samedi dernier, et des ateliers qui ont suivi, j'ai constaté après coup que ces jeux de mots avaient (quasiment ?) disparu des échanges « officiels ». Oh, on les retrouvait dans les discussions animées lors des pauses... mais la « culture de base » qui permettait la compréhension des privates jokes a changé. Entendons-nous bien : oui, j'attends le numéro de claquettes pour la prochaine AG avec beaucoup de curiosité. Non, comme beaucoup, je ne sais pas qui est Wikimédia France. Mais ces plaisanteries-là se fondent sur la culture de l'association, et non plus sur la culture wikimédienne de ses membres. Je n'ai ainsi entendu parler qu'une seule fois de la PàS sur FA ;-) Je doute que ce soit un effet secondaire de la professionnalisation. En effet, ce ne sont pas les salariés de l'association que l'on a le plus entendus.

L'association, je crois, s'est focalisée sur ses projets (là encore, au risque de me répéter, ces projets sont formidables et utiles !), et du coup le CA et les membres impliqués dans les groupes de travail (en passant : des groupes de travail ?) passent beaucoup de temps réfléchir à la stratégie, aux indicateurs, au meilleur moyen de répondre au FDC (ou de remplir une matrice...), bref, ce qui permet de mener à bien ces projets.

Mais en chemin, il me semble qu'on a oublié que ce qui fait l'intérêt de participer à une association, outre le fait de mener à bien des projets épatants, est de réunir des personnes qui partagent un intérêt commun: Wikipédia et les autres projets Wikimedia. Certes, la restructuration actuelle de l'association a pour but de faciliter, pour les membres, la réalisation de projets. Mais ce n'est pas uniquement ce que les gens font qui les motivent à se retrouver et former des cabales locales, et à plus grande échelle une association comme Wikimédia France. C'est aussi la culture qu'ils partagent et qui leur permet de ne pas uniquement parler partenariat ou sortie photo quand ils se rencontrent pour des pots (pour moi, un jus d'ananas s'il vous plaît, merci...)

J'espère qu'à force de professionnalisation, on n'en vienne pas à vouloir trop bien faire et oublier ces racines...

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:29

Je viens de tomber sur cette astuce par hasard...

Vous savez probablement déjà utiliser l'historique, et comparer deux versions présentes dans l'historique d'un article.

Peut-être ignorez-vous en revanche que cette même fonction permet de comparer deux versions quelconques de deux pages quelconques. Il suffit pour cela de connaître l'id de la version à comparer. Par exemple, à l'heure où j'écris ces lignes, la dernière version en date de la page d'aide sur l'historique porte l'id 106808510 (on peut le lire dans l'URL quand on clique sur le lien « Adresse de cette version » dans le menu de gauche). De même, l'id de la version actuelle de la page consacrée au 15 septembre est 107464115.

Il suffit maintenant d'aller dans la barre d'adresse et de saisir

"https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=106808510&oldid=107464115"

... et voilà, vos deux pages sont comparées. Cette fonctionnalité est présente dans les pages spéciales (Spécial:Comparer des pages), mais bien cachée -en fait, il faut laisser vides les champs Page 1 et Page 2.

Pour être franc, à part pour les fusionneurs d'articles je ne vois pas trop l'utilité du bidule, mais peut-être pensez-vous à un autre usage possible...

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:33

Un petit billet qui me servira aussi de bloc-notes

 

{{qui|Chacun}} sait que quand il s'agit d'interagir avec une machine, la souris est un des moyens les moins efficaces possibles, simplement dépassé par la bordée d'insultes adressées à un écran qui n'en peut mais.

 

Pour interagir plus facilement avec Wikipédia, je n'hésite donc pas à recourir aux nombreux raccourcis clavier disponibles. Il y en a d'autres (pour les connaître, il suffit de passer sa souris sur le bouton ou l'entrée de menu correspondante). Voici donc mes plus utilisés, par ordre décroissant d'utilisation.

  • Maj+Alt+d : suppression (oui, je supprime beaucoup sur Wikipédia )
  • Maj+Alt+l : accès à la liste de suivi
  • Maj+Alt+w : ajoute ou retire de la liste de suivi
  • Maj+Alt+h : accès à l'historique de la page
  • Maj+Alt+t : accès à la page de discussion (d'un article, d'un utilisateur...)
  • Maj+Alt++ : crée une nouvelle section en page de discussion
  • Maj+Alt+j : liste des pages liées à une page donnée
  • Maj+Alt+c : accès à la page de contenu (par exemple à partir de la page de discussion)
  • Maj+Alt+. : accès à ma page utilisateur
  • Maj+Alt+y : liste de mes contributions
  • Maj+Alt+x : un article au hasard

Si vous ne les pratiquez pas, essayez-les le temps d'une journée: vous verrez, on peut difficilement s'en passer après les avoir un tantinet utilisés.

 

Et vous, quels sont vos raccourcis préférés si vous en utilisez?

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 17:19

J'effectue de temps à autre des interventions auprès de publics variés afin de leur présenter Wikipédia. Une question arrive relativement souvent, que l'on me pose aussi à l'occasion quand j'évoque mon activité wikimédienne dans une conversation.

 

Pourquoi ?

 

Pourquoi ai-je choisi de donner de mon temps pour ces projets et activités ? Et, quand on apprend que les contenus que je mets ainsi à disposition, ou que je contribue à mettre à disposition, sont publiés sous une licence qui en permet la libre réutilisation, y compris à des fins commerciales, sans que j'y gagne le moindre kopek, le simple étonnement laisse souvent la place à la stupéfaction.

 

Les raisons sont multiples... tout comme les modalités de mon engagement, et par conséquent, de mon investissement.

 

Je suis en effet (à la date de rédaction de cet article ) membre de l'association Wikimédia France. Je considère cette adhésion, ainsi que les actions auxquelles je participe au sein de l'association, comme un prolongement de mon activité sur les projets de la Wikimedia Foundation. Ou bien, pour adopter un point de vue plus large, je considère que mon bénévolat sur les projets englobe à la fois ce que je fais en étant connecté sur les wikis de la Foundation sous mon pseudo, et ce que je fais sous mon vrai nom, dans la « vraie vie », dans le cadre des actions de l'association. Il n'y a pas de réelle frontière entre les deux.

Pourquoi m'investir dans Wikipédia & Co ?

J'ai découvert Wikipédia un peu par hasard. Ma première contribution a eu lieu sous IP (et même si je me souvenais de l'endroit, je ne vous le dirais pas ). Quelques jours plus tard, je crée ma première ébauche sous un (autre) nom de compte. Je ne me rappelle pas les raisons qui m'ont poussé à créer un compte et publier un article. Et encore moins pourquoi je l'ai fait sur ce sujet !

 

Mais je sais cependant pourquoi je suis resté et ai continué, bon an, mal an, à contribuer. C'est un ensemble assez disparate de raisons.

La vocation

Vocation est probablement un mot assez fort ; c'est pourtant ce qui se rapproche le mieux de ce que je ressens. Dans la vraie vie, je suis prof -et ce n'est pas un hasard (même s'il y a une part non négligeable d'hérédité ) Tout au long de mes looongues études (j'avais encore une carte d'étudiant à 31 ans !), j'ai adoré apprendre. Cela n'a pas disparu (j'y reviendrai). Mais un savoir que l'on maîtrise en le gardant pour soi est un savoir inutile. Quoi de plus enthousiasmant que d'étaler sa science de partager ce savoir ? La petite étincelle que je vois dans l'œil de mes étudiants quand ils comprennent ce que j'essaie de leur transmettre, ou que je leur fais découvrir quelque chose de nouveau, je veux contribuer à la faire naître aussi dans l'œil d'inconnus. Et même si je regrette de ne pouvoir la voir, je sais qu'elle existe, et que j'ai participé au « libre partage de la connaissance ». Mon métier est de transformer des amas d'informations et de savoirs plus ou moins amorphes en savoirs cohérents, et présentés d'une manière telle que mon interlocuteur attentif et désireux d'apprendre peut se les approprier. Et les utiliser pour réaliser quelque chose. Si je le fais dans le monde physique devant quelques dizaines de personnes par an, le faire dans le monde numérique, à destination d'un public disparate mais ô combien nombreux, est un prolongement naturel.

Le plaisir

C'est une motivation qui semble assez largement partagée par les wikipédiens en activité, et je pense qu'un sondage similaire produirait grosso modo les mêmes résultats sur les autres projets... Ce plaisir varie avec le temps :

  • plaisir de remettre d'équerre un article à la forme bancale
  • plaisir de nettoyer les petites scories résiduelles laissées par le travail de chacun
  • plaisir tout simple de créer (je ne suis pas bricoleur, et créer numériquement est pour moi le plus efficace, et de voir une œuvre réalisée si ce n'est de ses mains, au moins de son travail.

Bref, il s'agit pour moi d'une sorte de plaisir d'esthète mâtiné d'homme de ménage: produire du beau, de l'élégant, du propre, le regarder un peu et puis... passer à autre chose. Aller retoucher une autre page, ou bien créer un nouvel article, ou bien... balayer dans les coins de Wikipédia.

Le loisir

Parfois, la vie dans le monde physique est bien morose, voire morne et carrément déprimante. Alors faire un petit tour sur Wikipédia pour corriger quelques liens vers des pages d'homonymie ou supprimer des redirections cassées, ou bien sur Wikisource pour relire des pages scannées, ou sur Commons pour améliorer la description de quelques images ou corriger des fautes de frappe sur des schémas, cela permet de se changer les idées. Cela ne prend que quelques minutes, est plus bénéfique pour l'Humanité que passer son temps à regarder des vidéos de gadins sur Youtube... pourquoi ne pas le faire, tout simplement, pour se délasser ?

Ouvrir le monde pour les autres

Au fil des années, j'ai pris conscience que le développement d'Internet avait fait de la quasi-totalité de l'humanité connectée mon voisin de palier ; la différence fondamentale est que si je vois mon voisin de palier tous les jours ou presque car il peut sortir de chez lui, il n'en est pas de même avec la plupart des gens avec lesquels je peux être amené à interagir sur Internet.

Les technologies du Web sont un outil formidable pour permettre le partage des informations. « Internet est une ressource publique mondiale qui doit demeurer ouverte et accessible. » Permettre l'accès à la culture au plus grand nombre possible de personnes connectées ou non est dans la droite ligne de l'histoire du Web et de ses techniques. Et Wikipédia est un support formidable pour transmettre cette culture, d'autant plus si on s'efforce d'améliorer l'accessibilité à ces informations et savoirs pour toutes les personnes. Si l'on se soucie d'un Web ouvert et accessible à tous, contribuer à Wikipédia, notamment sur l'amélioration de l'accessibilité des articles, est une évidence.

Un devoir moral

Ma famille a payé un lourd tribut lors de la Seconde Guerre Mondiale, en luttant contre ce qu'il est convenu d'appeler la « barbarie nazie ». À leur échelle, ils ont lutté pour entraver ceux qui voulaient dénier à autrui le simple droit d'exister ou de penser librement.

Je considère que participer à la construction d'un Web ouvert, faciliter la diffusion de la connaissance et du savoir à travers les frontières (qui ne devraient avoir aucun sens pour les réseaux informatiques) est une sorte de devoir moral. C'est la moindre des choses pour que leurs sacrifices ne soient pas vains.  {{refnec|De nombreuses études}} montrent que là où progressent la connaissance et l'éducation, les comportements tyranniques et oppressifs de toute sorte reculent.

Or Wikipédia est un des moyens que nous pouvons utiliser pour diffuser cette connaissance le plus largement possible. Cerise sur le gâteau, c'est un exemple vivant de ce qu'il est possible de réaliser quand on s'unit au-delà des frontières, et indépendamment de sa religion, de sa nationalité ou de sa couleur de peau. Quel magnifique pied de nez aux nationalistes, racistes et fanatiques de tout poil et toute obédience !

Pour aller plus loin: l'association

En octobre 2007 a été organisé le premier colloque francophone sur Wikipédia et l'Éducation. C'est après ce colloque que je me suis décidé à adhérer, dans les premiers temps pour deux raisons principalement. Mais au fil du temps, je me suis rendu compte que d'autres raisons sont venues s'ajouter -et ce sont celles-là qui me poussent maintenant à renouveler mon adhésion chaque année...

Les premières raisons 

Je ne les renie pas, elles sont toujours valables ! En premier lieu, ils'agissait juste d'entrer en relation réelle avec des pseudos croisés sur les pages de Wikipédia, et de prendre quelques pots. C'était aussi un moyen d'affirmer plus publiquement mon attachement aux valeurs sous-jacentes à Wikipédia et aux projets frères.

Pour Wikipédia

Il n'y a pas de discontinuité entre ce que je fais sur Wikipédia et mes activités bénévoles : si les moyens diffèrent, les buts restent les mêmes: améliorer les articles. Non spécialiste d'un domaine, il me serait difficile d'avoir accès, à titre individuel, à des personnes ou des lieux très spécifiques. En revanche, me présenter en tant que membre de l'association ouvre des portes, par exemple pour enrichir des sonothèques sur Commons en libérant des enregistrements jusque-là enfouis dans des archives personnelles, ou bien en encourageant la production de contenus directement sous licence libre, par des acteurs qui ne seraient pas venus « naturellement  », d'eux-mêmes, sur les projets de la Fondation.

L'association a mis en place un dispositif de microfinancement, à destination des wikimédiens qui ne seraient pas nécessairement membres, pour leur permettre de financer des actions destinées à l'enrichissement des projets.

... et des mondes entiers m'ont été révélés (si, si!)

J'avoue ne pas m'être douté de cet aspect quand j'ai adhéré.

 

L'association m'a permis d'entrer en contact avec des personnes ayant des profils beaucoup plus variés que ceux que j'avais l'habitude de côtoyer -à la fois au sein de l'association elle-même, mais aussi à l'extérieur, au gré des projets développés. Et par le biais de ces personnes, des mondes me sont apparus, dont je ne soupçonnais pas la complexité, voire l'existence: mondes musicaux, technologiques, picturaux...

La richesse de ces contacts (qui ne se concrétisent pas nécessairement sur les projets, d'ailleurs...) satisfont la curiosité qui fait partie de mes sources d'énergie interne ... mais c'est aussi un moyen pour moi de faire quotidiennement renaître (attention cliché!) ce regard d'enfant à la découverte du monde que nous avons tendance à oublier, blasés, au fil des années. Il y a tant de choses à découvrir et à réaliser!

Un peu de reconnaissance

Je réalise beaucoup de choses dans le cadre professionnel. J'ai la chance, à la différence de la plupart des enseignants de mon corps, d'avoir des activités très variées, ainsi qu'une grande liberté dans le choix des actions dans lesquelles je souhaite m'engager.

Cependant, c'est aussi un cadre dans lequel les simples remerciements sont (relativement) rares: le mammouth n'est pas très expansif... ni très généreux

Alors quel plaisir -certes très égoïste- à recevoir un simple merci. Mais la notion de reconnaissance va au-delà. Quel plaisir à être en contact avec des personnes qui se soucient de vous non pas uniquement parce que si vous n'êtes pas là, il va falloir prévoir quelqu'un pour encadrer les étudiants pendant votre absence. Mais aussi parce qu'on choisit les personnes avec qui on interagit au sein d'une association comme celle-ci -bénévoles ou salariés. Pas de Ressources Humaines pour déterminer des équipes au sein d'effectifs déjà existants. Nous sommes là car nous partageons une large part d'objectifs et d'idéaux communs sur la diffusion de la connaissance. Cette solidarité qui va au-delà des simples aspects liés à l'organisation du travail commun, est quelque chose d'essentiel et qui est devenu, avec le temps, indispensable pour mon équilibre

Quand je parle de reconnaissance, c'est certes la reconnaissance-remerciement, mais aussi cette re-connaissance, de cette quasi-famille, « celle que j'ai choisie ».

Les limites

Eh oui! il y en a...

Bénévole et hédoniste quand je contribue à Wikipédia et aux projet frères, que ce soit directement ou indirectement par le biais de l'association, j'ai du mal à me forcer à, par exemple, relire des avis du Fonds de Dissémination, commenter le budget de l'association ou... opérer une fusion d'historiques. J'espère qu'il y a d'autres bénévoles qui aiment ce genre d'activité, mais ce n'est clairement pas mon cas. Et j'avoue recevoir assez fraîchement des discours culpabilisateurs à ce sujet.

Je comprends que ces actions sont nécessaires, mais pour simplifier, si d'autres s'y intéressent plus que moi (et c'est assez facile...), je vais leur laisser ce plaisir

Au final

Je m'investis donc dans Wikipédia, les projets frères et Wikimédia France pour tout un faisceau de raisons tant personnelles qu'« opérationnelles » (liées aux apports que cela peut représenter pour les projets).

Je me suis engagé dans cette voie sans savoir au début où elle allait me mener, par curiosité. J'ai trouvé sur ce chemin des gens formidables. Je m'y suis aussi trouvé.

Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Mais si un jour je quitte ce chemin pour explorer d'autres contrées, je sais que ce que j'y aurai découvert tant sur moi-même que sur le monde, les personnes que j'aurai côtoyées, auront profondément changé ma vie.

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Published by Litlok - dans Wikimedia
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:33

... quand en lisant « Parker » dans un article de journal sur le basket tu te demandes immédiatement s'il faut préciser de quel Parker il s'agit, ou bien si un usage n'éclipse pas tous les autres...

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:19

Un petit message de Guillom sur le Bistro l'autre jour est passé probablement inaperçu de beaucoup.

 

Il y évoque l'existence d'une adresse de courrier électronique de la Foundation, à utiliser en cas d'urgence: emergency-at-wikimedia.org.

 

Si dans vos pérégrinations wikimédiennes il vous arrive de rencontrer un appel à l'aide, une personne par exemple écrivant qu'elle envisage de se suicider, ou bien au contraire annonçant des actes de violence contre quelqu'un d'autre, bref, un cas où IRL vous appelleriez les secours et/ou la police, envoyez un mail à cette adresse. Le signalement sera transmis aux autorités locales compétentes.

 

Je me suis trouvé dans cette situation à deux reprises ces deux dernières années et si la première fois je me suis débrouillé par moi-même en décrochant le téléphone et appelant la police, je ne me sentais pas spécialement à l'aise en tâchant d'expliquer à un gardien de la paix accédant à Internet via la connexion wifi de son smartphone, comment trouver un diff d'une obscure page de discussion d'article.

 

Je ne sais pas depuis combien de temps cette adresse existe, mais elle est indéniablement à garder sous le coude, tout en espérant ne jamais avoir à s'en servir.

 

Je m'en suis servi aujourd'hui.

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Published by Litlok
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:26

... quand tu tiques sur des majuscules non accentuées.

 

Cela m'est arrivé l'autre jour en jury de soutenance: de magnifiques « Evolution » m'écorchaient les yeux sur les diapos.

 

Oui, je suis wikipédiholique.

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